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Archive for the ‘MTB- Patrick Milliard’ Category

roland garros

Wednesday, June 2nd, 2010

img_145123en cette e ouverture du tournoi, on allait pas rester devant la télé à compter les points, alors “On est parti, samedi, dans une grosse voiture, Faire tous ensemble un grand pique-nique dans la nature, En emportant des paniers, des bouteilles, des paquets, Et  le MOTO !”

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avec les minots, direction donc Gonfaron et ses terres rouges pour une journée de détente avec de la bonne terre (battue ?) des petits et des moyens sauts et même un gros qui a beaucoup occupé le fiston..

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mais après mûres réflexions; il s’est lancé….  et hop 4,30 avec le prophet !img_1472

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voilà une belle journée au soleil,pas beaucoup roulé,mais on s’est bien bien amusé et en partant…

un bel ace sur la ligne!

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défrichage ste beaume

Tuesday, May 25th, 2010

la chaleur arrive… première sortie “estivale” jeudi dernier, il fait chaud mais la nature est  ”printanière”, l’herbe est verte et les cerisiers sauvages commencent à offrir leurs fruits aux randonneurs, bref ce jeudi, cela devait être une randonnée très bucolique mais, les risques du défrichage étant ce qu’ils sont, ce fut une sortie bien sportive…

milpat-devant-le-pic-de-bertagned’abord une longue montée classique de la sainte beaume par le vallon de la galère et une horizontale en direction de Bertagne mais subitement notre mouton nous fait basculer sur un sentier comme il sait les découvrir : ça ne semble pas pouvoir passer mais ça passe et c’est beau, ça tourne, ça vire, des marches, des petits sauts, tout ce qu’il faut, encore une  belle découverte que ce sentier sans nom (ça viendra)

milpat_-qui-n_a-pas-rate-de-descenteaprès on a pris la mauvaise option : une remontée pour faire le tour des falaises d’escalades que nous longions vélo sur l’épaule… on ne gagne pas à tout les coups, pas grave mais du coup la suite sera.. ou pas ! le temps presse on a beaucoup de retard et on prend une option directe par des grandes dalles très adhérentes qui débouchent sur un sentier défoncé mais jouable, on lâche les freins, ça secoue dans tous les sens mais… ça passe !

15876datet voilà, une (nouvelle) fois de plus, nos gros débattements nous ont permis de passer là où on aurait pas puprécédemment, vraiment ces 160 méritent leur dénomination all-mountain !

transcalanque

Monday, May 24th, 2010

A la mi-mai nos amis gratins du grenoblevtt.com sont encore en pleine mousson et ont besoin de soleil, alors ils descendent le prendre sur place, là ou on produit le meilleur…

pour moi ce fut départ à 8h pour rejoindre le rdv à 9h au col de la gardiole, comme espéré beaucoup de routeux sur la gineste et bourres insidieuses rendant la transition moins pénible

promontoire-des-americains3869-1ensuite dès le départ on comprit que l’on était dans le mauvais sens, crête de l’estret avec des rafales à 80 km/h de face, y’avait des vélos dans tous les sens

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arrivés au col de la candelle, les non initiés en ont pris plein les yeux et les habitués ont savouré, puis pierrier, promontoir, morgiou, sormiou, l’habituel bonheur avec les petites variantes qui vont bien, Florent, le berger du jour qui emmène le troupeau comme un politicien(“là on a fait la moitié…, là on a fait le plus dur…, y’a juste un petit portage…, c’est une montée de rien du tout…, ça passe…, votez pour moi !”) mais les gratins encaissent bien et roulent sans jamais râler

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après le “picrique” on a rejoint le col de sormiou et entamé le portage digestif pour le plateau de l’homme mort et de là haut tout nouveau single, cotation sujette à débat mais bonheur assuré, y’avait qu’à voir les bananes à l’arrivée… puis nouveau portage vers le col de la selle pour reprendre le promontoire qui descend tout en beauté vers les goudes où l’on finit bien sûr par le pierrier.. miam miam !
retour goudes/madrague de montredon par la route, vent de face avec des paquets de mer qui viennent nous saler, mais bientôt on pique vers la grotte rolland, traversée bucolique de pastré, un dernier col et on finit par les dh du roy d’espagne pour atterrir à la maison 10 heures après mon départ et 2000 m de d+ dans les jambes (oui mais 2000 m de d- aussi Wink )

calanques3869-5

voilà, grande belle virée, même pas de crampe, juste moins de gnak sur la fin mais beaucoup de plaisir, souvent partagé avec le ced et gillou en ouvreurs dans les descentes, bref belles retrouvailles avec les gratins, à la prochaine les amis !

le jeudi des ascensions

Thursday, May 13th, 2010

ce jeudi de l’ascension les moutons ont vu double, et pas seulement à cause de l’apéro géant que nous avez concocté l’un de nous pour son départ vers d’autres pâturages , non ce jeudi on a fait une double ascension des encaneaux ! parce qu’en plus de la descente classique, l’un des plus beaux des enduros de la sainte beaume, où l’on va vite, où ça tape, où des marches qu’avant nous enroulions avec moins de débattement  maintenant nous sautons, et où le hammerschmidt excelle en restant sur le même pignon et en passant les plateaux à la volée…

milpat_-style-et-efficacitetecnique-de-franchissement-dite-des-peres-chartreux-ca-va-mieux-avec-un-p_tiit-coup-de-verte

cette fois ci le berger nous a offert un nouveau single aussi technique que ludique; le long de la falaise, avec le bruit du torrent en contrebas… comment dire,  c’était magnifique, nous étions partagés entre l’envie de s’arrêter pour contempler et  la jouissance d’enrouler les épingles et franchir les marches sans poser pied…  bien sûr si le torrent faisait du bruit c’est pour nous prévenir que que les traversées allaient être plus difficile mais y’a toujours moyen, hein ?

que du bonheur qui valait bien ces deux longues ascensions !15780dat

trial moto

Tuesday, May 4th, 2010

surcharge de… boulot en ce moment, pas le temps pour les grandes sorties mais faut garder une soupape de sécurité alors je multiplie les “petites” sorties, deux par ci, deux heures par là, comme ce jour là, une matinée à la penne sur huveaune avec les moutons biques où notre berger nous avait défriché des singles de derrières les fagots, inconnus même des moutons autochtones, et des trials comme je les aime où les capacité de franchissement du moto, hammerschmidt aidant, me bluffe encore…   voilà une sortie simple entre potes au printemps, une sortie verte sous le bleu et jaune du ciel, si proche de la ville et si loin de tout son tracas, la vie quoi !

milmilpat-le-bel

la nuit du biker

Friday, April 23rd, 2010

samedi-17-avril-20101Chez les moutons biques on a une tradition, c’est la sortie de nuit,et à chaque nouvelle édition nous sommes de plus en plus performant : nouveaux vélos, nouvelles lumières et meilleure organisation… cette fois on a même pensé aux gilets jaunes au cas où l’un de nous se perdrait !

Donc aujourd’hui, 8 vélos au départ dont 7 très éclairants… et deux moutons convalescents pour monter en voiture de quoi festoyer et dormir au jas…

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Rdv donc à 17 heures à Gemenos, au pied du massif de la sainte baume. On charge nos affaires dans la benne du pick-up, puis après la séance de pesage : « un bon enduro c’est 15 kilos », ou pas,

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on prend le départ vers 18 heures façon 24 du Mans pour attaquer notre virée…

bon mollo tout de même, le soleil était encore haut et on voulait profiter….

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Première halte au mas de miceau pour se restaurer un peu, les plus prévoyants ayant même pensé au « remontant », enfiler nos gilets et préparer les éclairages en attendant la nuit, et bientôt le molo non troupeau quitte le jas pour entamer la montée vers le vallon de l’aigle.

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Il fait doux, on commence peu à peu à allumer les frontales, réservant l’artillerie lourde pour le grand noir, on pédale au début puis ensuite on porte sans heurt, chacun à son rythme, ça papote même…

Arrivés au col de l’Aigle, on entame les choses sérieuses, tous watts allumés, par le vallon de l’Aigle… ce sont nous les aigles ce soir, ça va vite, ça relance comme des dératés, ça fait pif, ça fait paf, et même parfois ça fait pif paf, on freine tard et on survole les cailloux du vallon, c’est encore plus beau qu’en journée, on voudrait que ce single dure toute la nuit… mais bon à ce rythme là on a tôt fait d’arriver aux ruines du Défens où l’on éteint sagement nos lumières pour l’ascension finale… Ascension finale où l’on comprend que si les aigles ne volent pas la nuit, c’est qu’ils ne sont pas des nyctalopes mais qu’ils le savent, eux ! L’ascension / portage est longue et bientôt met à mal nos organismes, pas grave on ralentit et tout le monde s’attend, y’a des falaises ici…

Bref c’est dur pour tout le monde et d’ailleurs au Pas de Cugens, quelques moutons pensent tromper la vigilance du berger en plongeant vers les Crides mais notre berger qui ne s’appelle pas Panurge remet vite le troupeau dans le bons sens. Au col de Fauge deux options s’offrent à nous : monter pour descendre ou descendre pour monter, on choisit de descendre évidemment !

Cette descente sous le pic de Bertagne nous réconcilie avec nos montures, ça descend dru dans la caillasse, technique et trialisant à souhait.

Passé un dernier coup de cul, nous atteignons enfin, le col de Bertagne puis sur notre lancée le col du Cros et de là, nouveau moment de bonheur que l’horizontale de nuit où l’hammerschmidt est un régal : on choisit un pignon et en fonction des montées et descentes on change de plateaux à la volée, un régal…. Quel bonheur de plus d’engager ce single avec des lumières devant, derrière, au prés, au loin….

C’est donc la banane aux lèvres et la barre de céréale dans le ventre que nous nous regroupons tous au col de l’Espigoulier, il ne nous reste plus qu’une descente avant d’atteindre le jas de Tuny. Le troupeau sent la bergerie et cette dernière descente de nuit se transforme en spéciale du Tu(ri)ny, ça déchire, ça dérape, ça cogne les branches, ça butte sur les racines… mais ça passe !

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Quelques poussières avant minuit nous retrouvions nos amis au Jas. Les affaires sont au chaud, le feu crépite dans la cheminée, la bière qui se met à couler et chacun vide son sac sur la grande table pour que flan d’aubergine, terrine, figatelli et autres grillades circulent au milieu des nombreuses bouteilles… tandis que le berger sort sa guitare pour un tour de chant.

Et c’est donc le ventre plein, les gosiers aussi rincés que les organismes, les paupières lourdes mais le cœur léger, que chacun atterrit plus ou moins droit dans son duvet.

Au petit matin on fait chauffer le café, on charge la benne du pick up, donne un coup de balai au jas et c’était reparti pour un tour, the last but not the least : après une brève montée vers la tête de Roussargue on prend la gorge du renard pour plonger vers le vallon en Seignors, le moto avale les cassures du terrain, je pose mon regard et il se dirige tout seul, quel bon réveil, que c’est beau…

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On fini à travers les jardins du Château St Jean, magnifiques en ce printemps, on laisse les vélos glisser vers l’arrivée, on est bien…

«Aussi longtemps qu’il existe un endroit où il y a de l’air, du soleil et de l’herbe, on doit avoir regret de ne point y être. (Surtout quand on est jeune.)» Boris Vian – L’Herbe rouge

test du rize

Saturday, April 17th, 2010

Ce jeudi, grâce à Patrice de Riders Distrib Marseille, j’ai eu la chance de rouler sur son rize de test ; en effet même si j’adore le moto, après cinq années de prophet je roule à moto mais j’étais curieux de savoir ce que donnait son remplaçant…

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J’étais content de tester aussi la nouvelle lefty, son système de blocage est vraiment génial et va bien sur ce vélo ; quant au rize après 6 mois de moto, globalement ça dépote, c’est vif, très joueur dans les coins, précis avec cet avant très « cannondale », dans les portages on a l’impression d’avoir un sac à main.

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Bref, si pour les sorties entre potes où l’on monte au train et descend au taquet en faisant les pitres je préfère le moto, qui  tracte énormément et descend excellemment , je dirai du rize que c’est un vrai vélo… de montagne ; si si, vous savez les longues sorties dans le queyras sauvage, où l’on se fait des gros portages pour aller rider la jolie crête là-bas tout au fond avant de tenter la gorge entre les deux sommets juste derrière, on verra bien si ça passe, ou pas ! ; le vrai all-moutains quoi !

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mark longlait…

Monday, April 12th, 2010

On l’appelle Longlait mais Mark est surtout mon « best friend ».

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C’est avec lui que j’ai le plus roulé à vtt et c’est contre lui que j’ai le plus concouru lors des compétitions. A l’époque j’avais un Fatty et quand son vélo a donné des signes de faiblesse, je l’ai convaincu de passer du bon côté de la force et d’acheter un jekyll.

img_1993Et puis un peu plus tard je l’ai aidé à trouver la voie du prophet pour qu’on soit à armes égales….

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Alors quand Mark m’appelle pour me dire qu’il a monté un pneu neuf sur son prophet et qu’il veut bien rouler « at dawn », je me lève « à l’aube » et je le rejoins….

Pas forcement une bonne idée d’ailleurs parce qu’arriver à l’heure avec Mark c’est déjà être en avance…. pas grave, ça laisse le temps de boire un café ensemble pendant qu’il termine de petit déjeuner et de lui annoncer un programme at dawn et at down… « ah mais no, qu’il me dit, je suis pas à la forme et on va faire le tour de before comme quand we were jeunes » ok man, ce que tu voudras…

Donc nous voilà partis peinards comme avant en train remonter vers le Brigou en se racontant nos vies, on double même quelques randonneurs, il fait beau, c’est bien.

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Arrivés sur le plateau on commence par visiter un petit jas abandonné puis Mark s’avise du mauvais temps au loin sur la côte « ok passe moi ton téléphone que je pelle ma wife for the pic-nic de midi » s’ensuit un quart d’heure de considérations téléphoniques sur le sens du vent et autres digressions sur l’heure et lieu du pic nic … Mark essaie en fait de négocier un lieu en bas d’une de nos descentes mais madame ne tombe pas dans le panneau. Il finit quand même par conclure la conversation et à son air je comprends que notre sortie sera courte ; du coup nous délaissons le sentier du blé pour le vallon de Cabrelle plus technique et athlétique pour rejoindre la vallée de St Pons.

La descente est géniale et grâce au moto je m’en régale comme jamais. Arrivés dans le parc Mark me propose de prendre une photo devant la cascade pour le blog : bonne idée ! je passe le vélo par dessus la barrière et vais rouler sur le muret… « Vas y refais it que je shoot again » me lance t’il tandis que derrière lui je vois arriver un garde du parc à cheval « c’est bon Mark, laisse tomber… » je réponds doucement « come on, man, one again more » insiste-t-il sans se retourner !

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Je descends donc du vélo et passe par dessus la barrière pour accueillir le garde et aperçois alors la pancarte qui interdit de passer… la barrière… hum hum. Je m’excuse auprès du garde en lui indiquant qu’on faisait juste une photo et pour lui prouver notre bonne foi lui indique la piste par laquelle on est descendu et en insistant sur le fait qu’on venait de mettre pied à terre en entrant dans le parc !

« C’est bien, mais au début de la piste il y avait un panneau d’interdiction déjà ! parce que si on vous laisse faire tout le monde va débouler » rétorque-t-il… aïe

Alors je lui explique que l’on a pas vu le panneau mais que le sentier est tellement technique qu’il faut être assez expérimenté et avoir un bon vélo pour s’y engager, qu’il n’a donc pas à craindre la surfréquentation. L’argument est bien reçu et du coup il s’intéresse à nos montures et pose des questions… sur la lefty de Mark of course !

Bref tout se finit bien, on échange quelques réflexions sur la flore et la liberté, le garde est là pour la prévention et non pour la répression, on se souhaite une bonne journée et chacun repart de son côté…

On aura pas beaucoup roulé ce jour là mais il faisait doux, la lumière était belle, les gens souriants et compréhensifs, tout était bon comme ce verre de Pinot noir dans l’herbe à l’arrivée….

pas…sage à l’heure d’été

Wednesday, March 31st, 2010

Je me souviens du grimpeur Patrick Edlinger qui expliquait un jour que le corps devait se réveiller doucement avant un effort intensif et qu’il grimpait de préférence l’après midi. La lecture d’un récent Sport & Vie m’indiquait que l’effort sportif en fin de journée était contre-indiqué car l’élévation de la température de l’organisme était néfaste au sommeil dans les heures qui suivent, bref j’en venais à me demander quand aller rouler…

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Mais dès le passage à l’heure d’été, en fin de journée, je rentre chez moi, j’enfourche mon moto, et je file direct dans la colline j’oublie tout, la fatigue, le stress, la surcharge de travail,  je joue, je m’amuse, et je profite de la saison qui commence…..

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alors plus de question c’est l’heure d’été, allons rouler !

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“j’ai pas de descente préférée dans le regagnas…”

Sunday, March 14th, 2010

“.. elles sont toutes bonnes !” sir Enduro Stef – I’ m a mouton bique

Après des années de recherches, je conclus définitivement que si le vtt nous prépare bien au ski alpin, question forme, le ski alpin n’apporte aucun bienfait pour le mouton bique : le problème n’est pas l’adéquation musculaire des deux sports mais l’alimentation inhérente au ski alpin : tartiflette, raclette, fondue… qui font que quand tu reviens de la montagne t’es chargé un peu en globules rouges et beaucoup en graisse !….

Bref, c’est avec un petit surpoids pondéral que je range les skis et remonte enfin sur le moto, mais c’est surtout avec l’envie !

Surtout que cette semaine c’est retour chez les moutons biques et en ce début de saison enduro, cette sortie s’est vite transformée en stage d’entraînement avec deux spéciales au programme. Alors nous voilà tous réunis au pied du Regagnas pour une première ascension de la vigie via les dfci.

On monte tranquille quand un petit raidillon me surprend et naturellement je me mets en danseuse, pas le temps de réaliser que je suis sur le moto que je constate qu’il accepte très bien cet exercice…

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Petite collation au sommet et on dégonfle un peu les pneus pour attaquer la spéciale des mules nous attendent…. On descend, chacun à son rythme, c’est toujours aussi beau, l’avait raison, toujours aussi technique mais avec le moto c’est quand même plus fastoche !

Allez hop, deuxième montée pour la spéciale du virage, les deux mobylettes ouvreuses partent devant et derrière le gr

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oupetto tire la langue, ça va être long : heureusement Renato, c’est mon dentiste qui vient de changer de vélo monte sur mon porte

bagages, j’imagine le bruit de sa fraise, j’ai peur et j’accélère, le lascar s’accroche et le temps d’avoir mal aux jambes, on est arrivé ! Merci Renato…   Ouf là mine de rien, chacun gagne du temps « tiens regarde mon vélo….

Bref on récupère comme on peu et on attaque la seconde spéciale Comme dit l’autre « Je n’ai pas de descente préféré dans le Regagnas, elles sont toutes trop bonnes….. » surtout celle là je dirai ! Quel régal, le décor, l’ambiance, on peut la prendre cool ou attaquer, on s’y amuse quand même, elle est bonne à toutes les allures celle là !

Tellement bonne que Renato décide d’en goûter un peu … il nous rejoint en bas un peu en groggy, mais rien de grave : une dose d’arnica, une bonne bière et un passage dans les mains de notre ostéojack (y’a tous les corps de métier chez les moutons) nous le remettront d’aplomb pour la prochaine sortie…. pour de nouvelles aventures avec ce bon moto qui me permet de me… dépasser !

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