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Flash 29er ; Tests et regards croisés !

Monday, November 28th, 2011

Samedi dernier nous étions deux à partir tester le Flash Carbon 29er. Nous sommes rapidement tombés d’accord sur un point ; ce vélo est surprenant !
Revu de détail et regard croisés.

Coté équipement, ce vélo n’est vraiment pas un canard boiteux. Du beau matos en veux-tu ? En voilà…
- Cadre carbon Ballistec : Rigide là ou il le faut (boitier de pédalier et colonne de direction) il est doté des haubans, bases et tige de selle « SAVE » pour un confort appréciable sur un semi-rigide sans sacrifier le rendement,
- Lefty XLR 90mm : toujours aussi précise et efficace. La commande au cintre XLR n’est qu’une cerise sur ce gâteau déjà bien garni.
- Transmission complète en XO : précise, rapide, efficace. RAJ = Rien à jeter !
- Freins XO : ça marche… quelles que soient les conditions
- Pédalier Hollowgram : Là, j’avoue presque être amoureux. Il est léger, rigide et tellement beau… ;-) ,
- Roues ZTR Arch (no-tube) & moyeux Lefty (av) et DT 240 (ar) : Ces grande roues sont surprenantes. Elles apportent une souplesse frontale appréciable sans pour autant être des chewing-gums en latéral.

Bon à savoir !
On s’est accordé un petit moment au cours de la rando pour reprendre les pressions des pneus. Pour un bon rapport confort/rendement, une échelle de 1.9 à 2.2 bars est correcte pour les Racing Ralph 2.10 qui équipent notre Flash 29er. Au dessous, c’est la crevaison quasi assurée, au dessus, c’est le confort et l’accroche (tenue de route + motricité) qui en prennent un coup ; le pneu rebondit, glisse… bref, avant de partir soyez attentif à vos boudins !

2 Flashs 29er pour 2 testeurs !

2 Flashs 29er pour 2 testeurs !

Je vous l’ai dit nous étions deux, Guillaume (1m97) et moi (1m79), la précision est de taille puisqu’elle a joué sur nos sensations.
Pour Guillaume, la prise en main s’est faite sans problème : « Le vélo est à ma taille, contrairement à un vélo en 26’’ qui montre des proportions cadre/roues surprenantes. Je n’ai pas ressenti cette sensation de grande roue (même visuellement) mais par contre j’ai vite eu une réelle impression de légèreté, de rigidité, de puissance. Le cintre large ne me pose aucun problème, au contraire, je suis à l’aise voire rassuré par l’envergure. Pareil pour la taille du cadre, je me sens parfaitement bien, pas de douleurs au cou ou dans le bas du dos. Je trouve plutôt bien que la sortie de selle n’apparaisse pas comme trop importante, ça donne une esthétique d’ensemble plus ‘‘normale’’, plus fluide. La transmission 2×10 m’a demandé un temps d’adaptation. Les rapports ne sont pas les mêmes que sur mon vélo actuel et du coup certaines montées se sont faites ‘‘aux nerfs’’. En revanche je suis vraiment surpris de la motricité du vélo et ses capacités de descendeur ! »

Pour ma part : « si j’ai noté une vraie différence de comportement entre les 26er et les 29er, il m’est toutefois difficile de dire qui, du Flash 26 ou du 29, est le meilleur. Les deux géométries sont tout simplement destinées à des usages différents. Je prendrais le 26 pour des parcours ‘‘nerveux’’ et riches en virevoltes ou autres pifs-pafs celui-ci étant plus facile à emmener à grand renfort de coups de reins. Je réserverai le 29er pour les parcours plus longs qui peuvent être emmenés au train. Le 29er s’en sort mieux dans le cassant en offrant une plus grande motricité et un franchissement plus aisé des marches, racines, trous et autres joyeusetés. A contrario du 26 qui nécessite une présence constante du pilote. Dans les deux cas, j’ai apprécié la légèreté des Flashs, ce sont des vraies plumes sur roues qui respirent la puissance et le dynamisme »

Nos deux avis se sont vite rejoints sur les points majeurs :
Sur le plat : vous êtes au commande d’un TGV…
Lancez le, il fera le reste sans broncher, sur de longues distances et sans pour trop fatiguer le « conducteur »,

En montée : c’est un vélo qui aime les ‘‘watts’’ !
Vous pouvez envoyer « puissance & vélocité » ? Tant mieux, les grandes roues se jouent des trous, racines et autres obstacles en les enroulant bien plus facilement qu’un 26’’ : Bluffant !
Vous êtes un peu en panne ? Laissez passer l’orage, montez au braquet, ça ira mieux après !

En descente : laissez-vous surprendre !
C’est probablement là où nous l’attendions le moins et pourtant il est bien présent. Les grandes roues ne butent pas sur les obstacles, elles les enroulent et garde la trace. La comparaison avec le TGV est toujours valable, vous êtes sur des rails.
Malgré une taille globale plus importante qu’un 26’’ il reste maniable et joueur grâce à son cadre slopping. Ce n’est cependant pas le meilleur pour jouer du pif-paf, le cintre comme l’empattement ne jouent pas en sa faveur. Mais un minimum de bagage technique vous permettra, en jouant des hanches, de l’emmener dans les courbes avec brio.

Dans tous les cas, le couple « Lefty/grande roue » fonctionne à merveille à l’avant, l’un comblant les déficits de l’autre et vice-versa :
- la lefty apporte la rigidité et de la précision au pilotage qui peut manquer aux grandes roues,
- La grande roue améliore la sensibilité de la Lefty sur les petits chocs.

En conclusion :
Attention, ce consomme. Si vous n’êtes pas en forme, il le sentira aussitôt et mangera votre capital énergétique encore plus vite !
Si vous avez les jambes… C’est une arme de guerre, un avion de chasse de moins de 10kg que vous avez entre les cuisses. Les sentiers deviennent un véritable terrain de jeu et vous avez des ailes tant ce vélo est bien pensé, léger et réactif.
Player one, game one! Let’s goooooooooo ;-)

“1ère manche Trophée des 3C”

Sunday, November 7th, 2010

Salut les fighters !

J’étais aujourd’hui en virée dans le Gard (30) histoire de prendre l’air à l’occasion du challenge des 3C, un championnat régional de Vétathlon qui se déroule sur trois manches.

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Comme je suis petit joueur, je n’ai fais que la partie vtt.

Claude, un copain de VTT34, du club Sussargues évasion m’avait trouvé un coureur à pied.
J’ai rencontré le collègue il y a deux semaine. Jannick JUCHERAU. C’est un type bien sympathique de 50 ans passé qui a fait quelques courses assez hors-normes…

Site perso de Jannick

Le gaillard est donc davantage orienté longue distance.
Ce n’est rien car on y va juste pour le plaisir.

De mon côté, je ne peux rouler que le dimanche matin depuis 3 semaines. Aucune idée de mon état de forme.

Bref,

9h00, on arrive sur place. Premier constat : outch, il y a du beau monde,  avec entre autre Marc Colom ou jean baptiste trauchessec…  Calvisson VTT

A 10h, le départ est donné. Les coureurs à pied partent pour 10km de course à travers la garrigue. A peine 30 minutes plus tard, les premiers arrivent. Puis, je vois arriver Jannick, dans les 30. On a environ 6 minutes de retard.

C’est parti pour 22km de vtt. Le parcours est un régal. Pleins de single-track avec des cailloux un peu partout et aussi, des portions de grosses pistasses où on peut dépasser.
Je pars à bloc. Il n’y aura même pas une heure de course alors advienne que pourra, si je saute, je saute !
C’est dur. Le coeur est à fond tout le temps. Très peu de temps morts sur ce circuit.
Durant la première boucle de 14km, je remonte jusqu’à la 9ème place.

A la liaison entre les deux boucles, il y a un passage un peu chaud. Il y a facile 50-60 personnes aux encouragements. Bibi arrive fort, super fort….un peu trop fort  :lol:   Je passe la marche plutôt bien mais à la sortie, un méchant virage à plat sur du gravier je fais décrocher de l’avant. La foule est en furie (bon j’en rajoute un peu…) et vlam !!!!! Tout le monde descend. Je me prends une bonne grosse boitasse. J’ai donné de ma personne, le Flash est indemne !
Pas le temps de souffler, je remonte illico sur le vélo. Pas trop de casse. Ça saigne au coude, à l’avant bras et au genou mais c’est pas très profond.

Il reste une boucle de 6km à faire. Je sers les dents pour garder le rythme et remonte encore une place. J’arrive alors avec un jeune du Team Gitane Définitive (je retrouverai son nom dans les classements). Je le passe et peu de temps après, je pars à la faute dans un virage. La lucidité n’est plus du tout au rendez-vous.
Je m’arrache pour le repasser. Je pense qu’il a compris que j’étais bien entamé et il ne me lâchera plus.  Dans le dernier kilomètre, sur une piste en montée on lutte au coude à coude. Pas moyen que je lâche, c’est dur pour tout le monde.

Nous arrivons autour du stade de foot qui sert d’arrivée, il réessaye de dépasser. On fait un semblant de sprint final mais c’est très étroit. Je garde une roue d’avance et passe la ligne devant lui.

Les résultats :

Et bien Jannick et moi n’avons pas été trop ridicule. Nous sommes classés en catégorie Homme car ils prennent la catégorie du plus jeune.
Nous terminons 7ème au scratch en 1h25’32″.

En catégorie Homme, nous faisons 5ème (les 4 équipes devant sont composées de deux “Hommes”).

Côté VTT :

Marc COLOM gagne le scratch en 47’32″

Je termine avec le 3ème temps en 49’37″
Je suis plus que satisfait car je pensais vraiment pas à un résultat comme ça.

Je vous fais suivre les résultats complet dès parution.
Je ferai peut-être la manche finale en décembre.

A bientôt !

Eric

Passage furtif sur les sentiers Aveyronnais

Sunday, October 24th, 2010

Salut les fighters !


Le temps d’un samedi, je suis allé retrouvé mon pote Thibault, chez lui, en Aveyron (12). On profite de la seule journée pas trop moche du week-end pour aller rouler dans les jolis single-track non loin de Millau. Le gaillard connait le coin mieux que quiconque. Le soleil aura joué à cache-cache presque toute la journée mais ça aura été tout de même bien agréable.

Quelques photos :

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Keep the fight evrywhere !

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A bientôt pour une prochaine aventure !

Crédits photos : Thibault BANON-SELVES

Eric

CANNONDALE Flash Hi-Mod 2 : bilan après 8 mois !

Sunday, October 17th, 2010

Salut les fighters !


Le 13 février 2010, j’allais chercher mon CANNONDALE Flash Hi-Mod 2 chez Christian de CULTURE VELO BOYER !

Après maintenant 8 mois à son guidon, près de 3 000km de sentiers avalés, de la sueur, de la douleur parfois mais toujours beaucoup de plaisir, il était temps de faire un petit bilan sur ce vélo assez incroyable !

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D’origine, le vélo est monté avec des roues DT Swiss 1.4. C’est en fait un montage propre à DT constitué de moyeux 240s et de rayons aérolites. Le tout en 24 rayons. C’est light (1550g la paire) mais malgré tout, les roues se sont montrées assez rigides.

Je n’ai pas roulé très longtemps avec puisque je suis un adepte du système notubes. J’ai donc remplacé celles-ci pour mes roues (ztr355).

Côté transmission, le Hid-Mod 2 est très bien loti. On retrouve des poignées tournantes Sram X.0, un dérailleur arrière Sram X.0 green, cassette X.0 11-32. Le dérailleur avant est un Shimano XT direct mount. Le pédalier est un FSA afterburner BB30 avec étoile carbone. Que du fiable et efficace.

Le freinage est quant à lui confié aux excellents Avid Elixir CR carbon. J’avais des craintes quant au disque de 140mm à l’arrière. Sur le terrain, il n’en est rien. Les freins sont vraiment très très endurants. La puissance et au rendez-vous et jamais je n’ai noté la moindre sur-chauffe, même sur les sentiers furieux de la Transvésubienne. Bref, du très bon !

Le point fort du vélo est pour moi l’ensemble cadre en fibre haut-module et la Lefty DLR2 carbone.

Le cadre est une merveille. Extrêmement rigide au niveau du boitier de pédalier et de la douille de direction, il assure au vélo une grande précision et surtout un rendement impressionnant. La Lefty elle aussi très rigide assure un pilotage de précision.

Question poids, il était à 9,2 kg en taille L avec des pédales Time attac XS et des pneus Racing Ralph 2.15

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Sur le terrain, ça donne quoi ?

En montée :

En montée, le poids du vélo aide beaucoup. C’est facile à tirer.
Sur des pistes type DFCI bien lisses, on se rend compte de la qualité du cadre. C’est ultra rigide. Le boitier de pédalier en BB30 y est pour beaucoup. Jamais on ne sens le vélo se déformer. Le roues d’origine, bien qu’en 24 rayons ne sont pas mauvaises et permettent de profiter de cette rigidité.
L’avant du vélo est posé sur un rail. Là aussi, la fourche est monstre d’efficacité. Mono-bras et pourtant je la trouve plus rigide que toutes les fourches que j’ai testé (Fox F80rlt, Fox Talas, RS Sid2009 entre autre).
Sur piste, avec le blocage hydraulique on transforme le Flash en un vélo de course.

Sur des montées défoncées cette fois-ci, le vélo reste très bon pour un semi-rigide. Grâce au système S.A.V.E, les bases, haubans ainsi que la tige de selle fléchissent légèrement sous les impacts. On trouve du grip en presque toute situation.
Quand la motricité disparait, alors en profite que le vélo soit léger pour donner une impulsion et passer l’obstacle.

Le plat :

RAS. Qu’on mouline ou bien qu’on tire un braquet de brute, le cadre répond du tac au tac.

La descente :

C’est là que le vélo m’a le plus étonné. Il est très facile en descente à mon sens.
Le cadre très sloping aide beaucoup. On se sent bien sur le vélo. C’est maniable malgré un empattement assez long pour un SR.
Côté suspension, c’est le nec plus ultra et vraiment je suis objectif !
Très franchement, le travail accompli par la LEFTY est impressionnant. Il y a 110mm de débattement et on passe à peu près n’importe où avec.
Les petits chocs sont absorbés comme de rien. Les grosses compressions ne font pas peur, la fourche gère ça très bien. Je n’ai jamais mis la fourche en butée, même sur des grosses marches (80cm).
La rigidité permet une très bonne précision dans la direction.
On peut placer le vélo là où on veut.

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En conclusion, il s’agit bien là d’une arme redoutable pour le cross-country et les raids marathons. Chaque sortie avec ce vélo est un vrai bonheur. On ne cesse de vouloir relancer et allez plus vite ! Ça en devient assez grisant même ! Amis crosseurs, ne cherchez plus, le Flash HM est le vélo qu’il vous faut !!!

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A bientôt !

Eric

“La brusquoise” – photos

Monday, October 4th, 2010

Photos de la course :

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Crédits photo :  Organisation La Brusquoise

Remerciements : Manu !

Finale XC Midi-Pyrénées – “La Brusquoise”

Sunday, September 26th, 2010

Salut !

Ce dimanche 26 septembre 2o1o avait lieu à Brusque en Aveyron (12), la finale de la coupe régionale Midi-Pyrénées XC.

J’avais découvert cette belle épreuve l’an passé tout à fait par hasard.

Cette année, en plus d’y retourner moi-même, j’ai convié avec moi deux copains du club : Christian et Nico.

Petit CR de ce superbe WE :

Samedi 25 septembre 2010 – 18h30 :

Après un départ un peu tardif de chez moi, des routes de montagne comme on en voit pas souvent et pour finir quelques gouttes de pluie, j’arrive à Brusque. Le téléphone passe une fois sur quatre. On est bien paumé au confins de cette vallée Aveyronaise.
Petit coup de bigophone au Captain qui m’annonce qu’il leur reste 45min de route.
J’en profite donc pour aller retirer ma plaque ainsi qu’un bracelet qui donnera accès à la pasta partie de ce soir.
J’appelle ensuite Manu, l’organisateur de la course qui s’est proposé de nous héberger. Encore merci l’ami Wink

Je vais patienter chez lui où se trouve également le speaker de la course. On discute autour d’un café et voilà Doc et Captain qui arrivent.

19h30, on file à la pasta-party. Peu de coureurs (une dizaine) mais tout les bénévoles sont là. Super bonne ambiance dans la salle avec des animations musicales. On peut manger à volonté (pâtes au gruyère). Pour accompagner cela, on a droit à un petit rouge du pays et du bon pain de la boulangerie du village.
Jusque là, on ne se fait pas trop remarquer.
Vient alors le fromage…..bam bam dans le Roquefort…et puis sans oublier de reprendre un ptit verre de vin. C’est obligatoire.
Les coureurs du bout de la table eux sont bien sérieux. Pas de fromage. Je ne parle pas du vin…
Enfin, arrive les desserts !
Là c’est le gros gavage !
Les mamies Brusquoises nous ont préparé des tartes de toutes sortes, des gâteux en tout genre, du tiramisu etc…
Nico fait honneur. On déblaye notre plat en 2 minutes. On s’attaque ensuite au plat du bout de table (ils ne savent pas ce qu’ils ratent).

Les mamies sont aux anges voyant qu’on fait honneur à ces bons plats. Du coup, on a même le droit au petit digestif : gnole de prunes que même le Doc il a faillit pas s’en remettre Razz
Pour finir en apothéose, Doc va danser le disco sur le dancefloor Brusquois ! Cool

Dimanche 26 septembre :

7h30, réveil pour tous. Petit déj léger vu ce qu’on a avalé hier !
A 8h, on sort prendre l’air pour tourner les jambes……ouarghhhh que ça caille ! On va pas trainer longtemps.
On retourne au chaud chez Manu et à 9h15, on se rend au départ.

9h30, le départ est donné.
Peu de coureurs mais du beau monde quand même avec entre autre Thibault VASSAL et Peter POULY .
Ça part pas forcément hyper fort mais je vois de suite qu’aujourd’hui ça va être dur pour moi. Les jambes sont pas si mal mais je n’arrive pas à monter dans les tours.
Rapidement, je perds le contact que la tête de course où se trouve Nico.
Je décide alors de garder un rythme auquel je suis sur de ne pas exploser.
La première bosse de 6km passe pas trop mal. J’ai en gros une minute de retard en haut.
La descente qui suit est superbe, pleine de belles épingles. Je rattrape presque le retard perdu.

On attaque alors la 2ème boucle du parcours. Une interminable bosse nous enmène à plus de 1100m. Le bas se fait sur un dur single puis ensuite on grimpe sur de la piste forestière. Vassal me repasse à ce moment là (il avait crevé peu avant).
Je reste sur mon rythme, impossible de pousser plus fort.
Personne d’autre ne revient derrière.
Je bascule alors plutôt “serein” dans la 2ème descente. Je débranche complet en espérant reprendre du temps.
Je vais redoubler Thibault Vassal peu après…il a crevé une seconde fois. Je lui propose une chambre mais il me dit que ce n’est pas la peine.

Il reste une dernière bosse à passer. Je donne ce qu’il reste. Ça va un peu mieux sur la fin mais maintenant les carottes sont cuites Laughing Une dernière descente me ramène sur Brusque.
Je passe alors la ligne à la 4ème place.
Nico termine 3ème……et me mets 8 minutes au passage !

En sénior, Nico gagne et je fais 2.

C’est un espoir du team vtt Millau qui gagne le scratch.

J’essaye de mettre les résultats complets dès qu’ils sortent.

brusque

Côté matériel :

Que du bon aujourd’hui. Dans les descentes rapides et cassantes de ce parcours, la LEFTY encore une fois a fait un boulot monstre. Je suis toujours autant bleufé par la qualité d’amortissement. C’est simple, la roue avant est collée au sol comme sur un rail. La rigidité énorme donne une direction précise quoi qu’il arrive. C’est un régal !

Dans les montées sur pistes, fourche bloquée, le cadre s’occupe du reste. Ya plus qu’à avoir les jambes et en avant !

XC63 dans le “Midi-Libre”

Tuesday, September 21st, 2010

Ci-joint, l’article du Midi-Libre quant à la manche régionale du “Caylar en Larzac vtt”

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A bientôt !

Eric

Cannondale Flash : le rêve des petits enfants…comme des grands !

Sunday, September 19th, 2010

Une petite photo prise aujourd’hui après la course  :

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No comment !

XCO rules – Caylar – Rock’n'Flash

Sunday, September 19th, 2010

Je glisse ici deux clichés pris par un des photographe de la course :

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Crédits photo : Fox-Communication

XCO rules : “Le Caylar en Larzac” – languedoc-Roussillon (34)

Sunday, September 19th, 2010

Salut les fighters !

Et de 2 !

Me voilà de retour de cette avant-dernière manche de la coupe régionale Languedoc-Roussillon XC. J’avais déjà participé à une manche dans le Gard (30) au mois mai.
Cette fois-ci ça se passe au Caylar. C’est tout au bout du plateau du Larzac. Fait peu commun, cette manche ressemble plus à un petit raid qu’à un XC pur et dur puisqu’il n’y a qu’une seule boucle de 38km…enfin 43km car rallongée au dernier moment.

Je me rends sur place avec bien de l’avance (plus d’une heure). Ça me permet de repérer un peu les gars qui ont l’air solides Very Happy
A côté de moi sur la parking, un gars s’exclame : “Oh un XC63″. Il s’agit en fait de Robin DEFEVER du team Lozère planète 2 roues, lui-même qui gagne la récente coupe d’Auvergne devant Anthony GAUTHIER.
Ok, ça va rouler !

Le départ est donné à 10h00. Pas mal de monde sur la ligne.
Comme toujours ça part à bloc. Environ 300m dans le village sur la route. Je suis direct dans le rouge et en plus pas très bien placé (dans les 30).
Aussitôt sorti du Caylar, on enchaine une belle portion de 9km de single. C’est cassant et il faut quelques fois descendre du vélo pour passer des grosses marches en montée.
Tout ça ne fait pas trop mes affaires car je suis un peu bouchonné et c’est pas bien évident de doubler.
Heureusement (j’ai honte…) une portion de piste arrive. Une dizaine de kilomètre à faire sur la plaque. LEFTY bloquée, merci le FLASH pour son rendement incroyable.  Je m’emploie autant que possible pour remonter. C’est dur dur. Un pilote du Team Lozère prend gentillement ma roue. Il ne passera aucun relais de toute la portion et me fera même sauter à la fin de celle-ci dans une petite bosse.

Entre temps, on est quand même revenu dans les 6 premiers de la course.

Je continue seul en essayant de ne pas trop perdre de temps.
A 10km de la fin, on reprend un joli single sur 3-4km dont la moitié se fait en descente. Je lâche tout et vois petit à petit que je reviens sur la tête de course.
En bas de la descente, j’ai bouché l’écart. Je double et donne ce qu’il me reste pour essayer de faire sauter dans la bosse.
C’est un bon jour car derrière ça décroche.
En haut de la bosse, on m’annonce 2ème à quelques secondes du premier.

Il reste 5km à tenir. On roule sur du single et c’est bon pour moi car je ne pense pas y perdre de temps.
Je donne tout ce qu’il me reste et passe enfin la ligne d’arrivée en 2ème position.

Le vainqueur est Robin DEFEVER. Je gagne donc dans la catégorie sénior.

J’ai le droit à la totale interview :

- l’organisateur de la course
- un des gars du comité régional
- le meilleur pour la fin : un rédacteur du midi-libre qui me prend ensuite en photo Very Happy

Et bien !

Je rends ma plaque de cadre en échange d’une bouteille de vin de l’Hérault.
A la remise des prix, je repars avec une coupe et un panier garni de produits locaux; c’est cool !

Quelques photos :

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